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| Paysage - Aquarelle sur papier - 1979 |
1978 - Une nécessité impérieuse de peindre simpose tel un refuge à cet homme de 29 ans en proie à une grave crise existentielle. Francis découvre alors les oeuvres des grands maîtres impressionnistes. Attiré par la division de la lumière, deux dentre eux l'influenceront : Sisley et Pissaro.
Depuis sa plus tendre enfance, lacte de peindre résulte dune communion avec la nature dont il perçoit les moindres respirations et mutations .
A cette époque, ECK nous invite à voyager dans les paysages vallonnés de son Sundgau natal.
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| Mon Grand Père - 1980 |
Les thèmes abordés, empreints de traditions alsaciennes, témoignent des valeurs ancestrales liées à ses origines : de vieilles maisons à colombage réalisées à laquarelle et parfois à lhuile ; des travaux champêtres mettant en scènes hommes et femmes dans le rude labeur qui rythment les saisons : moissons, labours, récoltes ; des attitudes traditionnelles ; des portraits à lhuile, reflets dune sagesse acquise aux fils des ans par ses aînés ; des souvenirs denfance.
1980 - Francis étudie et sessaie à différents styles : fauvisme, cubisme, hyperréalisme, expressionisme mettant en exergue une quête picturale liée à la couleur et à la composition.
Le thème exprime alors une révolte contre les institutions :
église, enseignement, état, éducation... et une dénonciation des «fausses valeurs». Francis est toujours à la recherche du bonheur quil qualifie à lépoque d «illusoire».
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| Phénomène social - 62x54 cm - 1982 |
Dès les années 83/84, Francis ECK se préoccupe essentiellement de la couleur pure, à la manière des fauves. Il abandonne le pinceau et utilise la spatule. La composition se résume alors à des aplats géométriques. Les thèmes sont guidés par la technique elle même et choisis en fonction de leur adaptabilité à la recherche : des scènes de Marine aux larges aplats et dégradés de couleurs pures ; des thèmes musicaux associant des représentations de rythmes de Jazz ou de musique classique ; des paysages qui s'épurent au fil du temps.
Une mutation sengage : la couleur est dès lors perçue en tant quénergie.
La toile est le reflet dun univers cosmique en genèse. Il écrit : « dans le plasma originel et la matière en devenir formel, se trouve, à létat virtuel, tout ce qui existe actuellement ». La toile se «minéralise, sénergise» autour dune matière dense, travaillée et daplats superposés reflétant laspect minéral des roches baignant dans un champ dénergie.
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| Le Choix - 100x81 cm - 1984 |
Linterprétation icônique de la couleur est peu à peu abandonnée par lartiste, le bleu nétant que du bleu, le rouge du rouge, etc...
La couleur est perçue comme la partie absorbée, réfléchie par la composition moléculaire et atomique de lobjet. Loeuvre, ainsi réalisée, est une vision superposée de linfiniment grand (cosmique) et de linfiniment petit (atomes),représentant lessence de lémotion, ce que le peintre nomme « transréalisme ». |